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Lieux à voir à Lyon

Quartier Fourvière

Basilique de Fourvière : Elle fut construire pendant la seconde moitié du XIXème siècle à l’initiative de milliers de lyonnais. Au XVIIème siècle, la peste sévit dans la région. C’est une visite à Lyon à ne pas manquer!

En 1643, les échevins de la ville font le vœu de monter en pèlerinage chaque année à Fourvière si l’épidémie s’arrête. Leur vœu ayant été exaucé, le pèlerinage a été mis en place. Aujourd’hui encore, le Maire et les élus de Lyon viennent chaque année renouveler le vœu des échevins.

En 1830, le clocher de la chapelle est démoli. Il a été décidé de le reconstruire et de le surmonter d’une statue dorée. L’inauguration devait avoir lieu le 8 septembre 1852, fête de la Nativité de la Vierge. Malheureusement, à cause des fortes précipitations, l’atelier du fondeur a été inondé. La date de l’inauguration a donc été reportée. La statue est mise en place mais le mauvais temps les feux d’artifices qui étaient prévus sont annulés. Les Lyonnais, par dévotion, décident de mettre alors des lampions à leurs fenêtres. C’est l’origine des fêtes des illuminations du 8 décembre.

L’esplanade de Fourvière : Vue superbe sur Lyon et ses quartiers

La crypte

L’observatoire (payant) : Aile gauche de la basilique. 260marches à franchir avant d’atteindre la pièce qui en 1882 accueillait un observatoire scientifique. Visite par petits groupes et sur réservation.

Le musée de Fourvière (6euros) : musée d’art religieux

Site archéologique : le théâtre et l’Odéon

Ce parc, lieu de promenade et de méditation, s’anime en été pour faire place au festival des « Nuits de Fourvière » où se produisent différents artistes.

Le grand théâtre a été bâti vers 15 avant Jésus-Christ et c’est l’un des plus anciens de la Gaule.

L’odéon, petit théâtre réservé à la musique, a été construit vers 100 après Jésus-Christ.

Ces deux monuments pouvaient accueillir pour les spectacles près de 13000 personnes.

Horaires d’ouverture du site archéologique : Tous les jours

Eté : du 15 avril au 15 septembre, de 7h à 21h

Hiver : du 16 septembre au 14 avril , de 7h à 19h

Gratuit

Musée gallo-romain de Fourvière

Horaires d’ouverture du musée : Du mardi au dimanche de 10 h à 18 h.

Fermeture : le lundi, les 1er janvier, 1er mai, 1er novembre et 25 décembre

4euros /adulte (hors exposition) et 7euros/adulte lors des expositions

Gratuit le jeudi et gratuit pour les -18ans

Le parc des hauteurs : Il est situé à Lyon sur la colline de Fourvière. Il relie la basilique de Fourvière au cimetière de Loyasse. Il permet de descendre aux abords des quais de Saône à l’ouest de Saint-Paul via des passerelles. La plus connue est la passerelle des Quatre-Vents, qui est en faite un viaduc qui reprenait le tracé de la plus courte ligne de chemin de fer de France ouverte en 1900. Il permettait de relier le funiculaire de Saint-Paul et le cimetière de Loyasse pour transporter les cercueils.

Cimetière Loyasse : C’est le cimetière des riches, contrairement à celui de la Guillotière. Même mort, on n’hésitait pas à montrer sa richesse : les tombes sont aussi pompeuses les unes que les autres.

Montée de Gourguillon : une des plus anciennes rues de Lyon avec ses pavés et ses maisons médiévales du XVe siècle. Les fenêtres de ces maisons sont ornées d’animaux fantastiques et grotesques.

Impasse Turquet (une rue perpendiculaire au Gourguillon): Cette petite rue s’appelait au Moyen Âge « Beauregard » en raison de la belle vue qu’elle offre sur la ville. Des maisons à pans de bois (très rares à Lyon) sont visibles dans cette impasse.

 

Quartier Saint Georges

Eglise Saint Georges: Cette église a donné son nom au quartier. Elle a été construite en 1869 par l’architecte Pierre Bossan (auteur des plans de la basilique de Fourvière) en l’honneur de Georges de Lydda. Elle est de style néogothique.

Rue Saint Georges : C’est le prolongement de la rue Tramassac. On peut y voir :

La maison du soleil du XVIIe siècle portant l’emblème de la famille Barou du Soleil avec une cour intérieure elliptique et sur sa façade, des statues de La Vierge et de Saint-Pierre.

n° 7 : belles fenêtres dites « géminée ».

n° 12 : Un escalier à vis dans une tourelle

n° 62 : un escalier à vis dans une belle cour intérieure

Musée des automates

A la base, la famille EMA avait ouvert en 1946 un atelier artisanal pour confectionner des automates destinée aux vitrines des magasins pour les fêtes du 8 décembre et de Noël. Mais les commandes se faisant de plus en plus rares, la famille décide de le transformé en musée et l’inaugure le 8 décembre 1991

Tarif du musée : Adulte : 7,50€ / Etudiant : 5,50€ / Enfant (3/17 ans) : 5,50€

Horaires d’ouverture du musée : 7jours/7, de 14h à 18h, toute l’année. Attention, la billetterie ferme à 17h15. Fermeture du musée le 1er mai, le 25 décembre, et le lundi suivant les journées du patrimoine (3e weekend de septembre).

 

 

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Quartier Saint Jean

Place Saint Jean : la plus ancienne place de Lyon et renommée « Place du Temple de la Raison » en 1794. En son centre se trouve une fontaine (de 1844) qui représente un temple et quatre vasques dans lequel a eu lieu le baptême du Christ par St Jean-Baptiste. René Dardel, l’architecte, s’est inspiré  d’un puits réalisé par Philibert de l’Orme qui se situe au n°37 de la rue St Jean. Cette fontaine, classée en 1988 au Patrimoine Mondial de l’Unesco, se situe en face de la cathédrale et de la Manécanterie.

La manécanterie : Ancienne maison de Chanoines, elle servit tout d’abord aux chanoines de Saint-Jean. Au XVème siècle, elle devint une manécanterie, c’est-à-dire une école de chant des choristes de la cathédrale. Aujourd’hui, elle abrite le musée du Trésor de la Cathédrale.

Entrée gratuite au musée

Horaires : ouvert du mardi au samedi de 9h30 (11h le mercredi) à 12h et 14 à 18h (18h30 du 15 mai au 15 sept), dimanche (1 semaine sur 2) 14-18h. Fermé le 01/01, le  01/05 et le 25/12.

Cathédrale Saint Jean (vrai nom : Primatiale Saint-Jean-Baptiste-et-Saint-Étienne) : Du faite du titre de Primat des Gaules de l’archevêque de Lyon, elle a rang de cathédrale et de primatiale. Construite entre 1180 et 1480, elle mélange le style gothique et le roman.

Horloge astronomique de la cathédrale Saint jean : Une horloge astronomique du XIVe siècle, une des plus anciennes d’Europe, y est en place. Elle est composée d’une tour carrée de 1,80m surmontée d’une tourelle octogonale dans laquelle se trouvent des automates. Deux statuettes représentent les deux premiers évêques de Lyon : Saint Irénée et Saint Pothin. Sur la tourelle, un dôme supportant un coq culmine à 9 mètres du sol. L’horloge sonne tous les jours à 12h, 14h, 15h et à 16h. Les automates se mettent alors en mouvement.

Rue Saint Jean : Suite à la privation de leur alimentation en eau, les habitants de Fourvière ont été contraints de descendre vers la Saône et de bâtir un nouveau quartier : le vieux Lyon.

Palais de Justice : Le « Palais des vingt quatre colonnes» datant de 1847 est composé comme son nom l’indique de 24 colonnes corinthiennes. C’est un lieu chargé d’art et d’histoire. Il est situé sur l’ancienne maison de Roanne, lieu de justice royale à l’époque, qui abritait une prison. Cette prison a retenue beaucoup de prisonniers lors de la Terreur (1793-1794). Une grande partie des suspects furent jugés par le Tribunal Révolutionnaire à l’issue d’un court interrogatoire et 1940 suspects furent condamnés à être guillotinés sur la place des Terreaux ou fusillés sur la plaine des Brotteaux. Il est actuellement le siège de la cour d’appel de Lyon et la cour d’Assises du Rhône. C’est dans la salle des pas perdues, aménagé à cet effet, que Klaus Barbie fut condamné à la réclusion criminelle à perpétuité pour « crimes contre l’humanité » commis en 1943 et 1944.

Jardin archéologique : En démolissant d’anciennes maisons pour construire un nouveau palais de justice, on découvrit les fondations de deux églises médiévales : Saint Etienne pour les chanoines du chapitre et Sainte croix, paroisse pour les gens du quartier. Ces deux églises formaient avec la cathédrale un important groupe archiépiscopal jusqu’à la Révolution.

Musée de miniatures et des décors de cinéma : le Musée, fondé par le miniaturiste Dan Ohlmann, présente deux collections rares et insolites : les scènes en miniature d’artistes miniaturistes internationaux et une exposition unique en Europe qui permet de comprendre les techniques des effets spéciaux du cinéma.

Horaires d’ouverture : du lundi au vendredi de 10h00 à 18h30 et du samedi au dimanche de 10h00 à 19h00.

Vacances scolaires et jours fériés : tous les jours de 10h00 à 19h00

Fermetures le 25 décembre et le 1er janvier

Tarifs : Adulte 7€ et Enfant 5,50€ (de 4 à 15 ans inclus, gratuit pour les – de 4 ans)

Musée Gadagne : C’est le musée d’histoire de Lyon et d’histoire des marionnettes du monde. Collection de marionnettes originales de Guignol dont 3 ont été taillé dans le bois par Mourget : Guignol, Madelon et Gnafron.

Du mercredi au dimanche de 11h00 à 18h30

Tarifs : Adulte 6euros pour 1 musée  ou 8euros pour 2 musées

Gratuit pour les moins de 18 ans

Spectacle de marionnettes : adulte 10 euros et enfant 8 euros

Place du change : Anciennement place de la draperie Au Moyen Age, cette place était le lieu où se tenaient les échanges commerciaux, les foires et les tractations bancaires. L’activité bancaire s’effectuait en plein air comme les marchands sur leurs étals. Les changeurs changeaient la monnaie de leurs clients autour de tables placées sur la Place.

Loge du Change : Comme la place du change devint trop petite pour faire du change, la loge fut construite de 1631-1634 du côté ouest de la Place du change. C’est la première Bourse de Lyon. Pendant la période révolutionnaire les activités bancaires passent côté rive gauche de la Saône. La Loge du Change se trouve donc à l’abandon pendant quelques d’années. En 1803, le monument devient une église pour le culte protestant.

Place du gouvernement : Anciennement « Place du petit palais »,  c’est ici que vivait le gouverneur du Lyonnais, du Beaujolais et du Forez. Il s’occupait de la justice, de la police et des finances. Sur cette place, le mur peint trompe l’œil de la Cour-des-loges.

Presqu’île

Place Bellecour : La « Bella Curtis » est la troisième place de France par sa taille (6 hectares). Cette place est plus grande que le Zocalo de Mexico et que la place Rouge de Moscou. Au centre de la place trône la statue de Louis XIV à cheval et non loin, les statues d’Antoine de St Exupéry et du Petit Prince. De cette place, une belle vue sur la cathédrale de Fourvière. En hiver, une grande roue y est installée.

Histoire du nom de la Place Bellecour : L’archevêque de Lyon possède une vigne appelée bella curtis (beau jardin). Abandonné à la fin du XIIe, l’endroit redevient marécageux. Henri IV pousse en 1604 le Conseil de la ville à acquérir le « pré belle cour » pour y aménager une place publique. Les héritiers de l’archevêque se disputent lors d’un interminable procès et ce n’est qu’en 1708 que Louis XIV obtient la possession définitive de la place. Elle devient la Place Royale en 1715 et est nommée Place Louis-le-Grand.

Le 14 juillet 1790 un autel de la Liberté y est édifié, la place change donc de nom et devient la « place de la Fédération ». Une guillotine y est installée en 1792, la statue royale est détruite en 1793 et la place devient alors la « place de l’Égalité ».

Le 21 juin 1800, Bonaparte pose la première pierre des nouveaux édifices et renomme la place « place Bonaparte » qui devient un peu plus tard la « Place Napoléon ». En 1825, à la Restauration, une nouvelle statue de Louis XIV est érigée sur cette place.

Sous la Troisième République, la place prend enfin son nom actuel : la place Bellecour.

Place Antonin Poncet : Anciennement « place de la charité », on y trouve le vaste hôtel de la Poste qui est orné d’une peinture murale de L.Bouquet qui évoque le « rayonnement mondial de Lyon grâce à l’échange et aux ondes ». On y trouve de plus le clocher de l’ancien hôpital de la Charité, construit en 1622 et détruit en 1934. Il s’agissait à l’époque du deuxième plus grand hôpital de Lyon après l’Hôtel Dieu. Au bout de la place un bouquet de fleurs géantes « Flower Tree », œuvre d’art contemporain du coréen Choi jeong-hwa installé pour la biennale d’Art Contemporain de 2003. La ville de Lyon décide de l’acquérir en juillet 2006 et le bouquet est réinstallé sur la place lors de la biennale de 2007. Depuis n’a pas bougé!

La place porte le nom Antonin Poncet (1849-1913), médecin lyonnais exerçait à l’Hôtel Dieu.

Basilique Saint martin d’Ainay

 

Musée des tissus et des arts décoratifs

Tous les jours sauf lundi, jours fériés, dimanches de Pâques et de Pentecôte.

Musée des Tissus : de 10h à 17h30.

Musée des Arts Décoratifs : de 10h à 17h30 ; seul le rez-de-chaussée est ouvert entre 12h et 14h

Entrée 10euros, gratuit pour les -12ans

Rues de la charité, Auguste Comte, Victor Hugo… boutiques, antiquaires, galeries d’art.

Rue des Marrionniers, rue mercière : concentré de restaurants

Rue de la république, dite de la la Ré: rue commerçante et piétonne. La largeur de cette rue, de 22mètres n’est pas anodine, elle a été tracée pour permettre le passage de canons suite de craintes que suscitèrent la révolte des Canuts.

Musée des hospices civiles de Lyon : Ce musée regroupe une collection de céramiques pharmaceutiques, des meubles, des tapisseries, des tableaux ainsi qu’une collection d’instruments médicaux et chirurgicaux.

Ouverture : Du lundi au vendredi de 13h30 à 17h30.

Fermeture annuelle : Lundi de Pâques. 1er mai. 8 mai. Ascension. Lundi de Pentecôte. 14 juillet. 15 août. 1er novembre. 25 décembre.

Visite sur rendez-vous

Les traboules : Ce mot lyonnais désigne des voies traditionnelles réservées aux piétons qui permettent de passer (trabouler) d’un immeuble à un autre. Elles débutent par un couloir d’entrée et traverser un ou des bâtiments pour relier une rue à une autre.

Place des Jacobins : Cette place doit son nom aux Frères de l’ordre de Saint Dominique appelés les religieux Jacobins qui ont occupés l’immeuble sur le côté sud de la place et qui sont partis en pèlerinage pour St-Jacques de Compostelle (Jacobus en latin). Cette place s’appelait autrefois la Place Confort. Après 1782, elle devient place des Jacobins. Elle changea de nom en 1794 pour devenir la Place de la Fraternité, puis la Place de la Préfecture et encore la Place de l’Impératrice). C’est en 1871 qu’elle se nomme définitivement Place  des Jacobins.

Place des cordeliers: Le nom de cette place vient du couvent des Cordeliers dont seule l’église a été épargnée par la confiscation des biens de l’Église par l’État après la Révolution française. Ces religieux de l’ordre des Frères mineurs ou franciscains de la stricte observance portaient une corde nouée autour de la taille.

L’église Bonaventure : église de la presqu’île de Lyon datant du XIVème siècle,  située sur la place des Cordeliers. Il s’agit de l’unique édifice médiéval qui resta en place après les travaux de percée de la rue Impériale (Rue de la République). L’histoire de cette église es liée à celle du couvent dont elle faisait partie : le couvent des Cordeliers.

Place de la bourse : Sur cette place, qui a été conçue par Alexandre Chemetoff se trouve une petite fontaine ainsi que l’entrée de la Chambre du Commerce et de l’Industrie : la CCI de Lyon. La CCI est aussi appelée le Palais de la Bourse et du Commerce.

Palais de la bourse : Ce bâtiment, construit entre 1855 et 1862 dans un style Louis XIII par les architectes René Dardel, Tony Desjardins et Gustave Bonnet regroupe sur ces façades des sculptures et des allégories du Rhône, de la Saône, et du commerce. Ce palais du commerce a été inauguré par l’empereur Napoléon III le 25 aout 1860. Ce palais permis de regrouper plusieurs institutions commerciales  comme la Chambre de Commerce de Lyon, le tribunal de commerce et la chambre syndicale des agents de change. Actuellement, il n’y a plus que la Chambre du Commerce et d’Industrie de la ville de Lyon qui y siège.

Musée de l’imprimerie

Eglise Saint Nizier : L’évêque de Lyon Saint Eucher bâtit au Vème siècle sur les ruines d’édifice une basilique pour abriter les reliques des martyrs de Lyon suppliciés en 177. Parmi ces reliques, on compte celles de Saint Pothin et de Sainte Blandine. L’église est désignée « d’église des Saints-Apôtres et des quarante-huit-martyrs». Durant tout le VIème siècle, les évêques de Lyon dont Saint Nizier, s’y font enterrer. Le corps de Saint Nizier attire une si grande foule et les miracles qu’on lui prête sont si nombreux que l’église finit par se faire rebaptisée : L’église de Saint Nizier.

L’Opéra de Lyon ou Opéra Nouvel : Avant l’emplacement actuel de l’opéra se dressait l’opéra de Soufflot, inauguré en octobre 1756 et démoli en 1826. Jacques-Germain Soufflot en est l’architecte.

Ensuite, se dressa le théâtre Chenavard et Pollet. Antoine-Marie Chenavard et Jean-Marie Pollet en sont les auteurs. Détruit par un incendie en 1826, il est reconstruit en 1831.

Un concours est organisé en 1986 afin d’élire celui qui remettra aux normes le théâtre. C’est Jean Nouvel qui remporta le concours. En 1993, après 4ans de travaux l’opéra Nouvel est inauguré. L’architecte n’a gardé de l’ancien bâtiment que les quatre façades et le foyer du public.

En haut de l’opéra siège le restaurant des Muses.

Place des Terreaux : Cette place doit son nom au fossé qui faisait place autrefois et qui longeait les fortifications qui séparaient la Presqu’ile de la croix rousse.

Les terrains de l’actuelle place des Terreaux sont remblayés en 1578, et l’ancien fossé disparait avec l’aménagement en 1617 des jardins de l’hôtel de ville sur lesquels s’élèvent aujourd’hui l’Opéra de Lyon. Sur cette place publique se tenait le marché aux porcs ainsi que les exécutions à la guillotine (par exemple le conspirateur contre Richelieu : le marquis de Cinq-Mars)

Sur la place ont peut voir actuellement 69 fontaines lumineuses qui débordent au ras du sol ainsi que la fontaine de Bartholdi, allégorie de la Garonne, qui était destinée à l’origine pour la ville de Bordeaux, mais faute de moyens, c’est la ville de Lyon qui l’acheta en 1892. Initialement au centre de la place, elle fut déplacé sur un des côtés.

Autour de la place se trouve l’hôtel de ville et le musée des Beaux Arts de Lyon (Palais Saint Pierre).

Musée des beaux Arts: Le musée propose des collections réparties dans 70 salles qui offrent aux visiteurs un parcours de l’Antiquité à l’Art moderne (peintures, sculptures, objets d’arts…)

Ouverture : Tous les jours sauf mardi et jours fériés de 10h à 18h, vendredi de 10h30 à 18h. Fermetures partielles entre 12h30 et 14h. Les 24 et 31 décembre, fermeture à 17h.

Entrée 7euros et visite commentées 3 euros. Pensez à la city card.

L’hôtel de ville : l’Hôtel de Ville est bâti entre 1645 et 1651 par Simon Maupin et Girard Desargues. En 1674, suite à un incendie, l’Hôtel de ville est restauré et sa façade est modifiée selon les plans de Jules Hardouin-Mansart (architécte de Versailles) et de Robert de Cotte, son élève. Au cours de la révolution, en 1792, le demi-relief de la façade représentant Louis XIV sur son cheval est supprimé et est remplacé pendant la restauration par le Bon Roi Henri dans la même posture. Cette statue, de 1829, est une œuvre du sculpteur Jean-François Legendre-Héral.

La fresque des lyonnais : Les artistes de la Cité de la Création s’affirment depuis plus de vingt ans en couleurs et en trompe l’œil. Une trentaine de visages d’hommes et de femmes qui ont « fait » Lyon sont représentées sur cette fresque : de Ste-Blandine à Paul Bocuse, en passant par les frères Lumière, Juliette Récamier, St-Exupéry ou Ampère. Plus on grimpe les étages, plus on remonte le temps…

D’autres fresques trompe l’œil existe à Lyon :

  • Le mur des canuts – boulevard des Canuts – Lyon 4e
  • La bibliothèque de la cité – angle quai de la pêcherie / rue de la Platière – Lyon 1er.
  • Rue des grands chefs – restaurant Paul Bocuse, 50 rue de la Plage – Collonges au Mont-d’or.
  • Le mur du cinéma – angle cours Gambetta / grande rue de la Guillotière – Lyon 7e.
  • Le musée urbain Tony Garnier – bd des Etats-Unis / rue des Serpollières – Lyon 8e.
  • Invitations au voyage en ville – 98 avenue Lacassagne – Lyon 3e.
  • La recherche, un mur qu’ils ont franchi… – 115 avenue Lacassagne – Lyon 3e.
  • Lyon Terminal – Port Edouard Herriot – Lyon 7e.
  • La porte de la soie – 4 rue Carquillat – Lyon 1er.
  • La Fresque de Gerland – 18 rue Pierre de Coubertin – Lyon 7e.
  • La fresque de Montluc – rue du Dauphiné – Lyon 3e.
  • Les basiliques de Saint-Just – 9 rue des Macchabées – Lyon 5e.

Quai de la pêcherie : C’est ici que se trouvait la Pêcherie, la halle aux poissons construite en 1671. Les pêcheurs venaient vendre les poissons de la Dombes et des rivières. La Halle existait encore en 1816.

 Musée des confluences

 

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Les traboules

De la rue de Saint Jean

  • n°7 : sortie sur le quai Romain Rolland
  • n°10 : sortie sur n°2 de la rue de Gadagne
  • n°27 : sortie sur la rue des Trois Maries
  • n°34 : sortie sur la rue du Bœuf
  • n°41 : sortie sur la rue Mandelot
  • n°40 : sortie sur la place Neuve Saint Jean.
  • n°54 : sortie sur le n°27 de la Rue du Bœuf

Place du gouvernement :

N°2

Quartier de la Croix rousse

La vogue aux marrons

Grande rue de la croix rousse

La maison des canuts

Le mur des canuts

Place Joannes –Ambres et le théâtre de la croix rousse

La place de la croix rousse

Gros caillou

Place Colbert

Cour des Voraces

Traboules